Manal Benchlikha : devenir sa propre industrie

Réseaux sociaux, publicité, mode… en attendant l’avènement d’une véritable industrie musicale, Manal Benchlikha mise sur son influence pour créer son propre business modèle.

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Elle a ouvert la Coupe d’Afrique des Nations féminine en interprétant ses morceaux phares, juste avant le premier match des Lionnes de l’Atlas, le 2 juillet à Rabat. Crédit: MAP

Absence de scènes de concert, failles dans la chaîne de production, rareté des maisons de disques, casse-tête de droits d’auteur… rien de nouveau sous le soleil : l’industrie musicale marocaine souffre d’un ensemble de maux que les artistes n’ont cessé de déplorer depuis près de vingt ans. Confrontée à cette impasse, Manal Benchlikha a choisi de tracer d’autres routes. “Il y a des domaines qui sont structurés et réglementés, la musique et la culture au Maroc n’en font pas partie. Ce sont des faits à partir desquels il faut apprendre à travailler. En l’absence d’un business modèle établi, on est obligé de créer le sien”, explique-t-elle.

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Se diversifier

Cela passe par plusieurs solutions. Parmi celles-ci, profiter de l’intérêt croissant des maisons de disques étrangères pour les artistes marocains, telles que Sony ou encore Universal. “Ces labels ont des visions long-termistes”, assure Moncef Guessous, associé, producteur, manager, et mari…

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