Le choix des opérateurs dans l'offshoring : grandir ou mourir

Le secteur de l’offshoring est présenté comme une des success stories économiques du Maroc. La création d’emplois et l’internationalisation des opérateurs nationaux sont mises en avant. Mais derrière cette image idyllique, une réalité plus contrastée.

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Selon les différents opérateurs sondés, le principal centre de coût au Maroc des outsourceurs est celui des ressources humaines. Et c’est le turnover qui coûte le plus cher. Crédit: AFP

Le Maroc est l’une des trois destinations les plus attractives du secteur de la relation client en Afrique, a affirmé, le 9 mai au parlement, Ghita Mezzour, ministre de la Transition numérique. Quelques jours plus tôt, c’était son homonyme au gouvernement, Ryad Mezzour, qui faisait la promotion du secteur à l’occasion de la signature à Tanger d’un mémorandum d’entente avec quatre opérateurs internationaux pour la création de 5050 emplois grâce à un investissement de 65 millions de dirhams. “Avec ces nouveaux investissements, le secteur confirme son attractivité, qu’il doit à la qualité de son offre adaptée aux besoins des entreprises et à la montée en gamme des technologies de pointe, faisant du royaume l’une des meilleures destinations technologiques et techniques”, a déclaré le ministre de l’Industrie et du commerce à cette occasion. Plus de 20 ans après son lancement comme métier mondial du Maroc, le…

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