Gouvernement Akhannouch : en théorie tout est possible

Par Réda Dalil

L’attente n’aura pas été longue. Un mois après le verdict des urnes, presque jour pour jour, un gouvernement est né. L’alliance RNI-PAM-Istiqlal a engendré un Exécutif composé de 24 ministres, 8 issus du RNI, 7 du PAM, 4 de l’Istiqlal et 6 ministres sans appartenance politique. Au total, 14 nouvelles têtes font leur entrée au gouvernement. Les nouveaux venus, répartis sur les 3 partis de la coalition, se caractérisent par un niveau académique solide. On y trouve des docteurs en télécommunications, des agrégés de Normale Sup’, des ponts et chaussées, des docteurs en génie électrique, des spécialistes en IA… Bref, c’est un gouvernement à QI élevé qui sera aux commandes du pays pendant les cinq prochaines années. Mais cela n’est pas si inhabituel.

“La “delivery unit” Akhannouch semble prête à s’attaquer aux chantiers qui l’attendent. Au point de lui donner un blanc-seing total ? Non”

Réda Dalil
A côté des primo-arrivants, on retrouve les indéboulonnables. Les menhirs que sont Nasser Bourita, Ahmed Toufiq, Abdellatif Loudiyi et Abdelouafi Laftit. Ceux-là conservent leur portefeuille sans surprise aucune. Gouvernement ramassé mixant sang neuf et…
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