Abdellatif Miraoui, un ministre 4.0 à la tête de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation

L’ancien membre de la commission Benmoussa et président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, Abdellatif Miraoui, a été nommé ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

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Abdelatif Miraoui est un fervent défenseur de l’innovation et des nouvelles technologies dans les méthodes d’enseignement. Crédit: DR

Le CV de Abdellatif Miraoui est aussi long qu’impressionnant : docteur en sciences de l’ingénierie et professeur universitaire, ancien président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech jusqu’en 2019, membre de la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement (CSMD), directeur de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Rennes… Ce fervent défenseur de l’innovation et des nouvelles technologies dans les méthodes d’enseignement, réputé proche du parti du Tracteur, est désormais ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

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Un ministère qui semble lui avoir été taillé sur mesure, tant ses antécédents le présentent comme l’homme de la situation. “Si l’université de demain pouvait changer et évoluer avec son temps, en profitant des équipements numériques, le gain de temps serait considérable. (…) Cette université 4.0 nous permettrait aussi de nous adresser à une génération, aujourd’hui digitalisée, et de profiter des technologies pour se rapprocher davantage d’elle, afin de l’intéresser autrement”, expliquait-il dans les colonnes de Diaspora en mai dernier.

Lui voit les choses en grand et semble vouloir révolutionner l’enseignement supérieur : “Aujourd’hui, il y a des expériences sur le plan international au sujet de l’utilisation de l’Intelligence artificielle, notamment afin de lire les émotions des jeunes quand ils sont en amphithéâtre ou en classe, pour observer lorsque l’on prodigue des enseignements et voir s’ils sont compris.

Une fois le stade du 1.0 dépassé, pourra-t-on bientôt espérer des universités 4.0 au Maroc ?

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