Jour de vote au Maroc : quand des émissaires de la diaspora surveillent les élections

Plus de 17 millions d’électeurs marocains sont appelés aux urnes ce mercredi 8 septembre. Pour suivre le triple scrutin, 19 organisations internationales représentées par une centaine d’observateurs ont été accréditées. Parmi elles, certaines émanant directement de la diaspora.

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Un assesseur dans un bureau de vote à Rabat, mercredi 8 septembre 2021. Crédit: Fadel Senna / AFP

Plus de 17 millions d’électeurs marocains sont appelés aux urnes ce mercredi 8 septembre. Pour suivre le triple scrutin, 19 organisations internationales représentées par une centaine d’observateurs ont été accréditées. Parmi elles, certaines émanant directement de la diaspora.

“On part le matin avec les véhicules du CNDH (Conseil national des droits de l’homme) et on choisit nous-même le terrain où l’on souhaite se rendre. C’est une observation indépendante. On se met dans un coin et on regarde l’ouverture des urnes, l’accès handicapé, la signature des feuilles d’émargement… Si on constate quelque chose d’anormal, on peut dresser un procès-verbal”, explique le député des Français de l’étranger M’jid El Guerrab, qui scrute des élections au Maroc pour la troisième fois.

Autorisée par la commission spéciale d’accréditation des observateurs des élections présidée par le CNDH, la délégation de l’association “Dynamic Maroc”, composée d’une dizaine d’élus et d’acteurs français, est déployée dans différents bureaux de vote pour observer le déroulement des scrutins législatifs, régionaux et communaux du 8 septembre 2021 – de même que des membres du Cercle franco-marocain Eugène Delacroix.

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Trois zones en particulier sont ainsi couvertes : Rabat, Kénitra et Khémisset. “Nous visitons plusieurs aires urbaines et rurales. Nous restons environ 15 à 20 minutes sur place pour observer. Nous ne pouvons en aucun cas interrompre le déroulement de l’élection. Nous prenons simplement note des éventuels dysfonctionnements, puis nous rédigeons un rapport d’observation final pour faire remonter les informations au CNDH”, développe Said Laatiriss, secrétaire général de Dynamic Maroc.

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