Roses et Cendre, miroir épistolaire de Mohamed Choukri et Mohamed Berrada

Deux décennies après leur publication originale, les éditions Les Infréquentables ont traduit Roses et Cendre, les correspondances entretenues, près de vingt ans durant, entre Mohamed Choukri et Mohamed Berrada. Retour sur une œuvre épistolaire incontournable.

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Mohamed Choukri et Mohamed Berrada
“Ces lettres représentent un échange sincère entre deux amis. C’est en relisant quelques-unes d’entre elles, peu avant la mort de Choukri, que j’ai compris l’intérêt qu’elles pourraient avoir pour les nouvelles générations d’écrivains marocains”, explique Mohamed Berrada (d.). Crédit: DR

Ce livre fait partie de l’histoire de la littérature marocaine”, nous dit d’emblée Abdelrhaffar Souiriji, fondateur des éditions Les Infréquentables, à propos de la version originale des correspondances de Mohamed Choukri et Mohamed Berrada, Ward wa Ramad, publiée en 2000. “De nombreux écrivains arabes ont écrit d’importants articles et critiques à leur sujet”, poursuit-il. Depuis quelques semaines, la maison d’édition a publié Roses et Cendre, traduction en français de ces correspondances, réalisée par l’écrivain et poète Mohamed Hmoudane. Au-delà des échanges épistolaires entre les deux monuments de la littérature marocaine, l’ouvrage regroupe également un ensemble d’archives photographiques, où l’on peut apercevoir Choukri et Berrada, mais aussi Jean Genet, Mahmoud Darwish, Paul Bowles… Des noms qui ont, au fil des années, alimenté et enrichi le travail des deux écrivains. On y trouve aussi la retranscription…

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