Photographie : The Djinn Diaries, enquête sur les pratiques et rituels de sorcellerie au Maroc

Jeune photographe d’origine marocaine, Btihal Remli mène depuis 2017 une enquête sur les pratiques et rituels liés à la sorcellerie au Maroc. Son conte visuel The Djinn Diaries est exposé à l’Institut des cultures d’Islam à Paris.

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Not get divorced, série The Djinn Diaries, 2018-2019. Crédit: Btihal Remli

The Djinn Diaries est un travail documentaire sur “une facette d’un pays dont tout le monde parle, mais que personne n’ose montrer”, où se mêlent rituels, sorcellerie, djinns et prières. Une série photographique sélectionnée pour l’exposition Croyances, faire et défaire l’invisible, en partenariat avec Afrique in visu, dont la visite 3D est proposée sur le site de l’Institut des cultures d’Islam.

Sortir de l’orientalisme

Née en 1987 en Allemagne de parents marocains, Btihal Remli est architecte de formation et artiste dans l’âme. Lorsqu’elle décide de mettre de côté son diplôme d’architecture pour poursuivre en master à l’académie des Beaux-arts de Vienne, la jeune photographe s’intéresse aux questions identitaires. Elle qui a grandi avec les histoires de djinns que lui contaient ses parents, se penche avec curiosité sur ces créatures faites de “feu sans fumée”.

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