Brahim Mazned: “On ne peut pas développer la culture avec de la bétadine”

DR

Smyet bak ?

Mohamed.

Smyet mok ?

Ijja.

Nimirou d’la carte ?

Mahafedhach (Je ne le connais pas par cœur, ndlr).

Assimiler 2020 à une année sans festivals, ça vous fait quoi ?

2020 est une année très difficile, voire catastrophique pour notre secteur. C’est la première fois qu’on vit une situation d’adversité pareille. Les espaces culturels ont été mis à l’arrêt bien avant les espaces de sport ou de culte et seront probablement les derniers à reprendre. C’est une situation inédite. Sur le plan humain, elle est douloureuse pour les acteurs du secteur et ceux qui gravitent autour. Ce qui a rendu le confinement moins pénible, c’est la générosité des artistes qui ont partagé leurs œuvres, ont fait un véritable travail de vulgarisation à l’égard des citoyens afin qu’ils restent chez eux. C’est une démarche qui a été salutaire.

Démarche salutaire certes, mais ça ne paie pas le loyer…

Évidemment, ces initiatives ne nourrissent ni les artistes ni les acteurs culturels. L’année est noire, l’espace de création public va rester inaccessible pour…

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