“Yacout et Anbar”, le bon vieux ton

Heurs, malheurs, amour et pardon. La série imaginée par Samia Akariou fait voyager et réfléchir. Une saga marocaine, une histoire familiale avec un happy ending bienvenu. Ecrit, réalisé et campé avec sensibilité, le feuilleton tutoie le succès populaire.

Par

Carton plein pour Yacout et Anbar, diffusée sur Al Aoula et réalisée par Mohamed Nesrate.

Une pelletée d’histoires en un récit, des intrigues savamment dosées, des rebondissements nourris d’allants… une bombance pour gourmets ! On ne peut tout de même pas se contenter d’une tisane lorsque le champagne coule à flots. Yacout et Anbar se détache du peloton dramaturgique en course durant un mois par un sens du détail et un flair du global. Son “plusieurs en un” n’est ni inédit ni exclusif. Mais sa mise en mots, en images, en propos souvent imagés figurent une glace dans laquelle le Marocain se voit reflété, un GPS focalisé sur la mention “Vous êtes ici”. Le challenge est relevé et gagné. L’ossature met aux prises une famille vivant sur un grand pied et une autre aux abois. Entre les deux, un magma de réalités amères enveloppées de légèretés pesantes : pauvreté, drogue, harcèlement moral et sexuel, violences faites aux…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés