Idir : “Le pouvoir alcoolise la Kabylie”

Idir Crédit: Yassine Toumi

Le chanteur algérien Idir, l’un des principaux ambassadeurs de la chanson kabyle à travers le monde, est mort le 2 mai au soir à Paris, à l’âge de 70 ans. En novembre 2018, il nous avait consacré un entretien que nous republions ici.

Ali Cheriet.

Smyet mok ?

Chabâa. Cela vient de la couleur blanche.

Nimirou d’la carte ?

Je peux vous donner mon numéro de passeport, mais ne le donnez pas à la police : 142 091 849. Je me suis fait arrêter une fois pour trafic d’huile d’argan.

Quand ça ?

Je plaisante.Vous étiez content, vous vous êtes dit “je tiens un scoop” (sourire).

“A Vava Inouva” est votre “Hotel California”, le public vous réclame sans cesse ce tube des années 1970. Cela ne vous saoule pas, en 2018 ?

Non pas tant que ça. Les gens l’aiment bien et la chantent avec moi, c’est qu’elle leur tient à cœur. Pourquoi en aurais-je marre, d’ailleurs ? Nous autres chanteurs, nous ne vendons que de l’air, des notes placées par-ci, par-là, il n’y a…

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