Mouna Fettou: “Un corps n’appartient qu’à la personne qui l’habite”

Smyet bak ?

Mohamed. Smyet mok? Mina. Nimirou d’la carte ? A323193.

La dernière édition du Festival international du film de Marrakech vous a rendu un vibrant hommage. Cela vous fait certainement plaisir, mais est-ce que vous n’avez pas un peu le blues de constater que le temps passe un peu trop vite pour une actrice ?

Je ne m’en étais pas rendu compte avant, mais quand on m’a annoncé que le FIFM allait me rendre hommage, j’ai réalisé que ça coïncidait avec mes 30 ans de carrière. C’est fou, non ? Blague à part, je crois que j’ai bien mérité cet hommage. Et je le vis aujourd’hui comme un nouveau départ. Ça va me donner l’envie et le souffle de faire de nouvelles et belles choses.

Remontons le temps jusqu’au début des années 1990, pour revenir à votre premier rôle au cinéma, dans ‘Un Amour à Casablanca’ de Abdelkader Lagtaâ. Vous y jouez une adolescente affranchie des diktats de la société, qui entretient une histoire passionnelle et dramatique avec un quinquagénaire avant de…

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