La crise d’identité du PAM

En perte de vitesse depuis les législatives et en proie à des tensions internes, le tout sur fond de menaces de transhumance de ses cadors vers le RNI, le PAM est à nouveau à la recherche d’une vocation pour ne pas imploser.

Par

Elu il y a six mois, Hakim Benchamach fait déjà face à une colère sans précédent 
au sommet de son parti. Crédit: Rachid Tniouni

Elu il y a six mois pour succéder à Ilyas El Omari à la tête du Parti authenticité modernité (PAM), Hakim Benchamach fait déjà face à une fronde sans précédent au sommet de son parti. Celle-ci a éclaté au grand jour lorsque Fatima Zahra Mansouri, présidente du Conseil national du PAM, lui a adressé une missive au vitriol dans laquelle elle juge “que le parti est tombé dans une basse surenchère d’égos et que certains, pour défendre leurs petits intérêts, sont prêts à mettre à mort cet énorme projet”. Tout en se gardant d’exposer les griefs reprochés au patron du parti du tracteur, qu’elle a soutenu face à El Omari, elle ne fait aujourd’hui plus mystère de sa déception. “Je vous ai fait confiance. J’ai voté pour vous et me suis même transformée en directrice de campagne en…

article suivant

Le port de masque obligatoire dès ce mardi 7 avril