Al Musiqa, une ballade arabe

Jusqu’au 19 août, les voix et musiques du monde arabe retentissent entre les murs de la Philharmonie de Paris, à la manière d’un voyage visuel et sonore dans le temps : des chants préislamiques à Oum Kalthoum en passant par la récente trap maghrébine, l'exposition passe en revue les courants musicaux qui ont bercé les Arabes, du Maghreb à la Syrie.

Par

Dans la salle “L'égypte mère du monde” trônent de nombreux portraits de chanteuses, actrices, danseuses et musiciens, réalisés par l'artiste égyptien d’origine arménienne, Chant Avedissian. Crédit: Chant Avedissian

On entre par les portes du désert, bercés par les mélodies des chameliers et on sort par un petit café urbain aux airs de mahlaba, emportés par l’électro-chaâbi d’Islam Chipsy. L’exposition “Al Musiqa”, qui se tient du 6 avril au 19 août à la Philharmonie de Paris, est un voyage visuel et sonore dans le temps. Accompagnée d’une playlist bien sentie, cette promenade musicale se fait en sept étapes : on passe d’abord par le désert d’Arabie, avant de faire une halte dans la ville de Médine, puis de se reposer dans un jardin andalou. Ensuite, on se rend dans une zaouïa africaine, puis dans un cinéma égyptien. On danse dans le cabaret oriental de Barbès à Paris et enfin on boit un café dans…

article suivant

Taghazout Bay : omerta autour d’infractions à l’urbanisme