CGEM, l’élection qui divise les patrons

Habitués aux élections à candidat unique, les patrons sont partagés 
cette année entre Hakim Marrakchi, un enfant de la maison, et l’inattendu Salaheddine Mezouar, haut commis de l’Etat qui dit vouloir renouer avec 
ses premières amours. Décryptage.

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Les patrons marocains sont divisés, dans le flou. A un mois de l’élection d’un nouveau président, le sentiment le mieux partagé par les membres de la CGEM est la confusion. Habitués au consensus, aux candidats uniques, aux élections qui se jouent sans bataille, ils doivent aujourd’hui trancher entre deux choix : Hakim Marrakchi, une tête bien faite, un industriel qui a su moderniser et développer la grosse PME familiale qu’il dirige (Maghreb Industries) et qui a été durant les six années de mandat de Miriem Bensalah une des chevilles ouvrières du patronat. Et Salaheddine Mezouar, homme politique, ministre (presque) sans discontinuité de 2004 à 2017 et qui, il y a encore quelques mois, présidait aux destinées du RNI, quatrième force politique du pays.

Un “ould dar” face à un “commis de l’Etat”. Voilà en somme comment se résume cette course ouverte à la succession de Miriem Bensalah à la tête.

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