Face au Brésil, quintuple champion du monde, l’opposition s’annonce prestigieuse mais bien accessible. Le dernier choc – amical – entre la Seleçao et les Lions de l’Atlas avait tourné en faveur des coéquipiers de Yassine Bounou.
Fort de son expérience récente au plus haut niveau, le Maroc a déjà prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les grandes Nations, notamment lors de son parcours historique en 2022. Mais au-delà de cette affiche de prestige, l’une des plus attendues de la phase de poule du Mondial, la qualification se jouera aussi face à l’Écosse et à Haïti.
Sur le papier, les Lions de l’Atlas disposent d’un avantage en termes d’expérience et de maîtrise collective. Ils ont les moyens de faire la différence et d’aborder sereinement la suite de la compétition.
Depuis le Mondial 2022, le Maroc n’avance plus en outsider inattendu. Les hommes de Mohamed Ouahbi se sont installés dans une nouvelle dimension, portée par une stabilité rare, une série d’invincibilité significative et un effectif équilibré entre cadres confirmés et jeunes talents.
L’histoire offre, d’ailleurs, un autre précédent marquant. Lors de la Coupe du monde 1998, le Maroc s’était imposé avec autorité face à l’Écosse (3-0), signant l’une des victoires les plus abouties de son histoire en phase finale. Un rappel que les Lions de l’Atlas savent répondre présent face aux équipes européennes, et qu’ils possèdent une tradition de performances solides dans les grands rendez-vous.
Plus qu’une qualification, c’est une confirmation au plus haut niveau que visent désormais les Lions de l’Atlas, avec en ligne de mire un parcours qui pourrait les mener encore plus loin dans la compétition.
(avec MAP)
