Intervenant lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants, lundi, il a indiqué que son département a déjà soutenu plus de 300 plateformes de commerce électronique, présentées comme une alternative concrète pour cette catégorie.
Il a souligné que « les Marocains s’y connaissent tous en électronique », ce qui, selon lui, facilite la transition des vendeurs des rues vers des circuits de vente structurés et légaux.
Qualifiant les vendeurs ambulants de « nos frères et nos proches », le ministre a néanmoins mis en avant la « précarité » qui caractérise leur situation.
Ryad Mezzour a, par ailleurs, pointé la responsabilité des collectivités territoriales, considérant que la réussite de cette intégration dépend de la mise en place de conditions logistiques adéquates et de la prise en charge des coûts des espaces. Il a attribué les échecs passés à l’absence de cet accompagnement.
Le ministre a également insisté sur le fait que cette transition vers la « digitalisation » sera encadrée par « de nouvelles lois et décrets » visant à organiser le secteur.
Il a ajouté que plus de 100 espaces commerciaux ont été soutenus durant ce mandat pour accueillir les personnes concernées par les poursuites liées à l’occupation de la voie publique, sous réserve d’un engagement effectif des autorités locales et des collectivités.
