Selon la même source, initialement attendu à Gibraltar, il a finalement fait escale à Casablanca pour se ravitailler avant de poursuivre sa route vers Haïfa, en Israël.
Cette décision intervient après des protestations de collectifs pro-palestiniens dans la région du Campo de Gibraltar, qui ont dénoncé le transit de cargaisons militaires vers Israël au moment où le génocide à Gaza continue de susciter des mobilisations internationales.
Les autorités du Cap-Vert avaient déjà refusé une escale au navire, jugée trop risquée en raison de la nature dangereuse de sa cargaison.
Ce n’est pas la première fois que le Marianne Danica est au centre d’une controverse : en mai 2024, l’Espagne avait interdit son entrée dans le port de Carthagène, où il devait décharger du matériel militaire à destination d’Israël.
Avec ce nouvel épisode, les ONG pro-palestiniennes appellent à renforcer le contrôle des navires transportant des armes à travers le détroit de Gibraltar, accusant les autorités européennes de fermer les yeux sur le commerce d’armes impliqué dans le conflit à Gaza.
