Un parti belge appelle à reconnaître le Sahara marocain

À l’initiative du groupe Mouvement Réformateur (MR), une proposition de résolution a été déposée au Parlement bruxellois pour soutenir la souveraineté marocaine sur le Sahara. Une démarche à visée économique et géostratégique, visant à renforcer les liens avec un partenaire clé du continent africain.

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Le groupe MR au Parlement bruxellois a déposé une proposition de résolution ce vendredi 20 juin visant à soutenir la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Le texte s’inscrit dans une logique de diplomatie économique proactive, avec pour objectif de soutenir les entreprises bruxelloises dans leur développement international et de renforcer les relations commerciales et institutionnelles avec le Maroc, qualifié de « partenaire stratégique pour la Belgique ».

Selon le journal belge La libre, le député libéral Amin El Boujdaini, cité dans un communiqué du groupe, a déclaré : « Il est temps que Bruxelles parle d’une seule voix et s’engage concrètement aux côtés du Maroc, un partenaire stable, fiable et incontournable sur la scène africaine. Le développement du Sud marocain est une opportunité que nous ne pouvons ignorer : c’est là que se construit l’Afrique économique de demain ».

Le MR met en avant le développement rapide de Dakhla et Laâyoune – notamment dans les domaines des zones industrielles, du port stratégique et des énergies vertes – et regrette l’absence des entreprises bruxelloises sur ces marchés. Il propose « une solution pragmatique » : établir une antenne économique de terrain liée au bureau hub.brussels de Rabat pour accompagner les PME, créer des passerelles économiques et capter les opportunités locales.

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Enfin, le MR lie la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara à la stabilité régionale : « Dans un contexte géopolitique marqué par les tensions au Sahel, le Maroc joue un rôle-clé contre le terrorisme et l’extrémisme, tout en développant des modèles économiques viables. Notre proposition s’inscrit dans une logique de partenariat stratégique, de sécurité et de croissance partagée », a conclu El Boujdaini.