Dans l’ancienne médina de Casablanca, ambiance “tout le monde à la maison”

Dans l’ancienne médina de Casablanca, ambiance “tout le monde à la maison”

Une ruche quasiment dépeuplée. D’ordinaire bondée, bruyante et animée, l’ancienne médina de Casablanca est, à l’instar de tout le Maroc, placée sous cloche depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire le 20 mars. Vendredi 27 mars en fin de journée, notre photographe Yassine Toumi est parti prendre le pouls du lieu, véritable âme de la capitale économique. Un cœur qui bat maintenant au ralenti. Après 18 heures, seules les forces de l’ordre patrouillent pour veiller au respect des mesures de confinement. Non sans quelques heurts.

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    Casablanca, 18h30. Les principales artères aux abords de l'ancienne médina sont désertes, état d'urgence sanitaire oblige. Seul sur l'avenue des FAR, un représentant des forces de l'ordre veille au respect des mesures. Yassine Toumi/TelQuel

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    Deux policiers s'apprêtent, vendredi 27 mars, à accéder à "la Souika" de Bab Marrakech, dans l'ancienne médina de Casablanca, afin d'effectuer leur patrouille quotidienne pour s'assurer que les habitants et commerçants respectent bien les règles de confinement sanitaire. Yassine Toumi/TelQuel

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    Un vieil homme souffrant de troubles mentaux est assis au coin d'une rue de l'ancienne médina de Casablanca, tandis que les forces de l'ordre patrouillent pour rappeler les habitants à l'ordre. Yassine Toumi/TelQuel

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    Un habitant montre son attestation de déplacement dérogatoire aux agents de police, le 30 mars. Yassine Toumi/TelQuel

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    Nul n'est censé ignorer la loi et toute personne refusant de se plier aux règles de confinement sanitaire est arrêtée. Yassine Toumi/TelQuel

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    Les patrouilles font des rondes chaque jour, à intervalle régulier, dès 18 heures. Les personnes n'ayant pas d'attestation ou de raison valable d'être dehors sont amenées au commissariat, où elles s'exposent à des amendes, voire un emprisonnement. Certaines contestent, d'autres moins. Yassine Toumi/TelQuel

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    Les agents des forces auxiliaires font du porte à porte dans les quartiers de l'ancienne médina de Casablanca, pour rappeler aux habitants les mesures sanitaires à observer pour faire face au virus Covid-19. Yassine Toumi/TelQuel

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    La nuit tombée ce vendredi 27 mars, les forces auxiliaires et le caïd font l'objet de jets de pierre, lancées depuis les toits des habitations de la vieille médina. Yassine Toumi/TelQuel

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    Magasins fermés à Bousmara au niveau de Bab Marrakech et ruelles désertes, les habitants semblent saisir le message. Yassine Toumi/TelQuel

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    Une habitante de l'ancienne médina de Casablanca s'assure que les forces de l'ordre ne sont pas sur les lieux. Certains habitants ont du mal à se plier aux règles de confinement sanitaires imposées par le Royaume. Yassine Toumi/TelQuel

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    Un responsable des Forces auxiliaires donne des directives aux agents avant de se commencer leur travail d'inspection dans les rues de l'ancienne médina de Casablanca pour s'assurer que tout les habitants respectent les règles de confinement. Yassine Toumi/TelQuel

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    Les ruelles sont vidées du trafic habituellement bouillonnant, les rideaux des échoppes baissés et les habitants sommés de rester chez eux. Les forces de l'ordre y veillent. Yassine Toumi/TelQuel