Le Maroc a-t-il évité le pire ? Oui, selon des sources ayant suivi l’évolution des événements survenus ce lundi 6 juillet, à l’aube, à Agadir, Taroudant, Casablanca, El Hajeb, Tétouan, Fquih Ben Salah et Safi.
Cette cellule, dont un membre est un ancien détenu pour terrorisme et un mineur, était sur le point de passer à l’acte avec tout le nécessaire : des bonbonnes de gaz et des cocottes-minute piégées et prêtes à l’emploi, des armes blanches, des matières chimiques pour fabriquer des bombes sales et même un véhicule tout-terrain trafiqué pour carburer au gaz butane et faire le maximum de victimes.
“Il était préparé pour servir de voiture-bélier ou alors pour commettre un attentat-suicide”, explique une source sécuritaire interrogée par TelQuel.
Entre Aourir et Inezgane
Selon un communiqué officiel de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les membres de cette cellule avaient prêté allégeance à la branche de Daech au Sahel et documenté leur ralliement par une vidéo. Leurs donneurs d’ordres les avaient incités à ne pas rejoindre les rangs de l’organisation au Sahel, mais de mener le “Jihad” au Maroc en attaquant des cibles qualifiées de sensibles.
