Moulay Ahmed Alami : “La culture a un prix”

Smyet bak ?

Ahmed Mountassir.

Smyet mok ?

Nezha Bent Boubker.

Nimirou d’la carte ?

BE719945.

Vous travaillez en petite équipe. Comment on monte un grand festival à cinq personnes ?

Jusqu’à mi-avril on était deux, trois. On a commencé à récupérer les équipes en plein ramadan et là on est un peu plus nombreux, mais c’est une micro-équipe. Cette année, c’est violent, d’autant qu’on a monté l’événement en deux mois et demi. Mais c’est ça qui fait le charme de la chose. En même temps, tu as cette pression énorme et cette excitation que tu ne trouves pas dans d’autres événements.

Tout le monde dit ça de son projet…

Non, mais on a une équipe extrêmement soudée, c’est une ambiance vraiment familiale. C’est ma mère qui s’occupe des loges par exemple (rires). Je travaille toujours avec les mêmes personnes, on a la chance d’avoir une équipe extraordinaire, et en même temps on passe tellement de nuits blanches, de galères, qu’on est obligés d’être soudés.

Comment le festival a pu survivre malgré…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés