Le CNDH, pour un futur traité interdisant “l’utilisation politique des religions”

Une conférence internationale se tient à Rabat ces 11 et 12 mai sur la “protection des droits de l’homme contre toutes les formes d’extrémisme”. Venus des cinq continents, des parlementaires, religieux et acteurs associatifs tenteront d’établir des “normes internationales pour interdire l’utilisation politique des religions” à travers un cycle de conférences.

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La présidente du Conseil national des droits de l'homme (CNDH) Amina Bouayach, le 11 mai 2022 à Rabat. lors de la conférence sur la "protection des droits de l'homme contre toutes les formes d'extrémisme". Crédit: CNDH/Facebook

Les tentatives précédentes “étaient source de division et de confrontation”. C’est ce que reconnaît BPUR-International (Ban the Political Use of Religion), organisatrice de cette conférence internationale sur deux jours. L’ONG britannique a été fondée par le journaliste irakien Salam Sarhane, et son conseil d’administration est dirigé par le businessman égyptien Naguib Sawiris. Basée à Londres, l’organisation appelle la communauté internationale à adopter un traité interdisant l’utilisation politique des religions. Pour y parvenir, les normes internationales en la matière devraient être basées sur toutes les conventions internationales relatives aux principes des droits de l’homme. Les organisateurs revendiquent un soutien officiel et législatif dans plus de 60 pays au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud. Ils visent un consensus mondial sur la question. D’autres gouvernements sont ainsi…

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