Plus de digitalisation et communication, mais aussi de moyens : ce que la Cour des comptes préconise pour améliorer les services consulaires

Importants sur les plans diplomatique et administratif, les consulats doivent digitaliser leurs services et améliorer leur communication, préconise la Cour des comptes. L’instance pointe aussi le manque de moyens financiers de la diplomatie marocaine. Tour d’horizon.

Par

Faute de ressources, les représentations consulaires ne disposent plus de services d'assistance juridique permanents pour soutenir les citoyens en difficulté. Crédit: © Nicolas Roses

Le 30 juillet 2015, le roi Mohammed VI livrait un discours sévère dans lequel il tançait ouvertement les services offerts par les consulats du Maroc à travers le monde. “Au cours de mes visites à l’étranger et de mes rencontres au royaume avec des membres de notre communauté à l’étranger (…) nombre d’entre eux se plaignent également d’une série de problèmes dans leurs relations avec les missions consulaires marocaines à l’étranger”, déclarait le souverain dans ce discours du trône. Et Mohammed VI d’évoquer également “la faiblesse des prestations qu’ils leur fournissent, tant pour ce qui concerne la qualité de ces services, que pour ce qui est du respect des délais ou de certaines entraves administratives”. Presque sept ans après ce discours, qui a entraîné une réforme en profondeur des services consulaires du royaume

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés