Éducation : les “contractuels” optent pour l’escalade

En grève depuis le 2 mars, les enseignants “contractuels” se sont donné rendez-vous à Rabat pour deux semaines de protestation. Rupture de dialogue, arrestations, poursuites en justice… leur demande d’inclusion au statut de l’Éducation nationale bute contre les réformes voulues par le ministre de tutelle Chakib Benmoussa. Les détails. 

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Marche des enseignants contractuels Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Quatrième année de bras de fer entre les enseignants dits “contractuels” et l’Éducation nationale, ministère de tutelle. Le ton est monté d’un cran ce dimanche 6 mars avec la prolongation de la grève d’une semaine supplémentaire. Rassemblés au sein d’une coordination nationale, les “contractuels” ont entamé une série de manifestations à Rabat entre le 2 et le 4 mars.

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Après un énième sit-in houleux au centre-ville de la capitale ce dimanche, la coordination a annoncé la poursuite des protestations jusqu’au 10 mars. Les revendications, elles, n’ont pas subi de changements : l’“arrêt définitif du recrutement par contrat via les Académies régionales d’éducation et de formation (AREF)”, ainsi que “l’intégration des enseignants recrutés dans les statuts des fonctionnaires de l’Éducation nationale” sont toujours réclamés par les enseignants, venus en masse à Rabat….

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