Climat : les prévisions alarmantes du GIEC pour le Maroc et l'Afrique

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a rendu lundi 28 février le deuxième volet de son 6e rapport d’évaluation, destiné à évaluer les impacts du réchauffement climatique. Et si rien n'est fait, les prévisions concernant l’Afrique, notamment du Nord, sont alarmantes.

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Lac Lalla Takerkoust, dans la région de Marrakech, en novembre 2001. “Les enfants nés en Afrique en 2020 seront probablement exposés à des vagues de chaleur 4 à 8 fois plus nombreuses que les personnes nées en 1960”, souligne le rapport du GIEC. Crédit: Abdelhak Senna / AFP

Il est possible, en agissant maintenant, de préserver notre avenir”, commence le nouveau rapport du GIEC, fruit des conclusions du groupe de travail II intitulé Changement climatique 2022 : impacts, adaptation et vulnérabilité. L’entame, qui s’efforce d’entretenir l’optimisme, détonne avec le contenu définitivement alarmant du compte-rendu. L’urgence est totale, il faut “prendre des mesures immédiates et plus ambitieuses pour faire face aux risques climatiques. Les demi-mesures ne sont plus possibles”, insiste Hoesung Lee, président du groupe d’experts depuis 2015. Le rapport partagé lundi 28 février est destiné à être finalisé en avril 2022 avec un troisième volet de solutions concrètes. Cette deuxième partie se limite quant à elle à compléter la première (datant d’août 2021) en recensant les impacts du dérèglement climatique sur de nombreux paramètres, ainsi que notre capacité de résilience face au phénomène. https://twitter.com/pnudfr/status/1498630379523166212?s=20&t=Wnv4ZtykpAEXXLbwJKrZjg

L’Afrique, moins polluante et plus touchée

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