Drones militaires : comment le Maroc devient une puissance montante de la région

Avec des acquisitions et spéculations d’achats, le Maroc remplit les carnets de commandes des plus grands fabricants de drones en provenance de Turquie, d’Israël, de Chine et (bientôt) des États-Unis. Si ce projet permet d’étendre la flotte de drones du royaume pour renforcer son système de défense aérien, il n’en reste pas moins sous-tendu par une stratégie militaire. Au point de faire du Maroc une puissance montante en termes de drones ?

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Le drone Harop, d’une longueur de 2,5 mètres, dispose d’une autonomie comprise entre 6 et 9 heures de vol. Crédit: Aerospace Industries

Le Maroc devient-il une puissance montante en termes de drones ? Avec les dernières acquisitions par le royaume de ces appareils sans pilote, capables de mener des missions de surveillance ou d’embarquer des charges explosives, la flotte de drones des Forces armées royales (FAR) s’étoffe au gré des livraisons en provenance des États-Unis, d’Israël, de Turquie et même de Chine et du projet de création d’une industrie à vocation exportatrice. Au point de pousser le magazine économique américain Forbes à poser la question en se penchant sur les derniers achats du Maroc en la matière. Qu’en est-il ?

Un choix influencé par les guerres du Sahara, du Haut-Karabakh…

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