Un an après le “deal Trump”, le sursaut sur le Sahara tarde encore à arriver

Il y a un an, l’ex-président américain Donald Trump annonçait, sur Twitter, la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Un tweet qui a rebattu les cartes des alliances stratégiques du royaume, sans pour autant lui permettre de rallier autant de pays que prévu à sa cause nationale.

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Le 22 décembre 2020, Mohammed VI, accompagné du prince héritier Moulay El Hassan, reçoit, au palais royal de Rabat, Jared Kushner, conseiller principal du président des États-Unis, Meir Ben-Shabbat, conseiller à la sécurité nationale d’Israël, et Avrahm Joel Berkowitz, assistant spécial du président américain et représentant spécial pour les négociations internationales. Cette réunion fait suite à la normalisation des relations du Maroc avec Israël.

Jeudi 10 décembre 2020 en fin de journée, un gazouillis parmi tant d’autres vient changer la donne et l’équilibre des forces. À l’exception de rares personnes dans la confidence, quelques centaines de caractères publiés en deux tweets par Donald Trump ont pris tout le monde de court. Dans le premier, l’ex-sulfureux locataire de la Maison Blanche annonce la “reconnaissance” par les États-Unis de “la souveraineté” du Maroc sur le Sahara. Et de se féliciter, dans un second tweet, d’une “avancée HISTORIQUE” de la normalisation “complète”  des relations entre ses “deux GRANDS amis”, le Maroc et Israël.

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Tel a été le cadeau de départ du président américain au royaume, une quarantaine de jours avant le terme de son mandat controversé. Une décision sur laquelle n’est pas revenue…

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