Omicron, un “cauchemar éveillé” pour le tourisme

À l’heure où l’Europe est confrontée à une cinquième vague de Covid, le Maroc a choisi une fermeture totale – et temporaire ? – de ses frontières pour prévenir l’entrée du nouveau variant Omicron. Une mesure qui replonge le tourisme dans une crise profonde et contrarie les espoirs de relance du secteur.

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La réponse marocaine au variant Omicron touche en particulier le tourisme, dont les indicateurs fluctuent au gré des restrictions imposées. Crédit: AFP

L’annonce a eu l’effet d’une douche froide. Après avoir suspendu, dans un premier temps, les vols réguliers en provenance et à destination de la France, puis interdit d’entrée les voyageurs originaires d’Afrique australe, le Maroc a appliqué, le 29 novembre, une ligne de précaution maximale contre le Covid-19 en fermant totalement ses frontières à tous les voyageurs étrangers, au moins jusqu’au 13 décembre courant. Justifiée par la préservation des acquis du royaume contre la pandémie, cette décision a eu des conséquences immédiates sur le terrain : casse-tête des rapatriements, pagaille monstre dans les aéroports, annulations en cascade des réservations d’hôtel et des billets d’avion, interruption des circuits déjà entamés… La réponse marocaine au variant Omicron touche en particulier le tourisme, dont les indicateurs fluctuent au gré des restrictions imposées…

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