‘Beckett’ : sauve qui peut en Grèce

Avec ‘Beckett’, le réalisateur italien Ferdinando Cito Filomarino pointe du doigt 
le malaise politique qui ronge la Grèce actuelle.

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Avec ‘Beckett’, le réalisateur italien Ferdinando Cito Filomarino pointe du doigt 
le malaise politique qui ronge la Grèce actuelle.

Ça commence de manière douillette. Tout est calme et paisible dans une Grèce plutôt champêtre. Nous sommes loin d’Athènes et du Mont Olympe. C’est la Grèce des paysans, des petites gens. Notre regard est fasciné par la beauté des paysages. Nous sommes au lit avec un couple, Beckett et April. Ils sont amoureux. On se croirait dans une comédie romantique. Ce sont deux touristes américains. Ils sont en Grèce pour sceller leur union. Ils se promènent, profitent de la vie et du beau soleil. Pendant les dix premières minutes, tout va pour le mieux, jusqu’à ce qu’ils décident de commettre l’irréparable. Prendre la route de nuit. Beckett, le conducteur, ferme les yeux. Accident. April meurt. Puis commence une autre histoire. La vraie. Pas le moment, pour Beckett, de faire son deuil. Les vrais enjeux du film se dessinent. Beckett doit adopter un rythme effréné pour sauver sa peau.

Destin surréaliste

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