Affaire Pegasus : Qui condamne qui ? Qui enquête sur quoi ? Qui poursuit qui ?

Le Maroc a déposé, le 22 juillet, une plainte contre l’ONG Amnesty International et le collectif Forbidden Stories suite à la publication d’articles accusant le Royaume d’utiliser le logiciel Pegasus pour espionner des journalistes marocains et étrangers ainsi que des personnalités étrangères. Dans le même temps, plusieurs pays visés par les mêmes accusations se sont également exprimés sur le sujet.

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L'avocat français Olivier Baratelli a été mandaté par le Maroc dans le cadre d'une plainte pour diffamation visant Amnesty Internartional et le collectif Forbidden Stories Crédit: AFP

Les réactions s’enchaînent suite aux publications des organisations Forbidden Stories et Amnesty International, en partenariat avec dix-sept médias, sur la supposée utilisation du logiciel de surveillance Pegasus par une vingtaine d’États à travers le monde, dont le Maroc. Les articles publiés par le consortium ont également provoqué un lot de condamnations, d’enquêtes et de plaintes déposées devant les tribunaux. L’une des dernières en date est celle déposée au nom du Maroc par l’ambassadeur du Royaume à Paris, Chakib Benmoussa. Une plainte pour diffamation a ainsi été déposée devant le tribunal correctionnel de Paris. Toutefois, comme le signale l’AFP, l’avenir de cette procédure pourrait se heurter à une jurisprudence de la Cour de cassation qui a jugé en 2019…

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