Accusations d’espionnage : le Maroc au cœur des dernières révélations du “Projet Pegasus”

Dans une nouvelle salve de révélations sur le logiciel espion Pegasus, déployé par la firme israélienne NSO Group, le Maroc est accusé par de nombreux médias internationaux de surveiller notamment des journalistes et activistes, tant à l'intérieur du Royaume qu'au-delà.

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Le siège de NSO Group dans la localité israélienne d’Herzliya à proximité de Tel Aviv. Crédit: JACK GUEZ / AFP

Des révélations explosives, qui risquent de laisser des traces plus profondes qu’une simple écornure de l’image d’Épinal chère au Royaume. Ce dimanche 18 juillet, l’organisation Forbidden Stories, en partenariat avec Amnesty International et dix-sept médias du monde entier, ont publié un nouveau volet de l’enquête sur l’utilisation, par plusieurs États et gouvernements, du logiciel de surveillance Pegasus, commercialisé par l’entreprise israélienne NSO. Le groupement a pu consulter plus de 50.000 numéros de téléphone sélectionnés comme des potentielles cibles de ce programme malveillant. Parmi les profils ciblés, des activistes, des responsables politiques mais aussi des avocats et des journalistes.  Une fuite “sans précédent”, comme le décrit Forbidden Stories et dont le Maroc s’avère être l’un des principaux utilisateurs, notamment à l’encontre de la presse. Les révélations de ce 18 juillet font entrevoir une surveillance d’une trentaine de…

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