Comment la grève de la faim va être gérée en milieu carcéral 

Avec l’appui du Comité international de la Croix rouge, la DGAPR, le CNDH, le Ministère public et le ministère de la Santé ont élaboré un guide pour la gestion de la grève de la faim dans le milieu carcéral.

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Un ministère et trois institutions constitutionnelles accordent momentanément leurs violons. Le 9 juin, la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), la présidence du Ministère public et le ministère de la Santé ont présenté à Rabat leur guide collaboratif pour la gestion de la grève de la faim en milieu carcéral. Son objectif ? “Assister tout intervenant pour la gestion des grèves de la faim dans les établissements pénitentiaires au Maroc”, en vue d’assurer “la protection des détenus, dans leur intégrité physique et morale, dans leur dignité et dans leurs droits, et ce, conformément aux lois nationales et aux normes internationales”, comme le précisent les auteurs dans la préface de la synthèse consultée par TelQuel. Alors que l’élaboration de ce guide a été lancée en 2017, comme le rapporte Médias24,…

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