Javier Otazu : “La neutralité est un mythe journalistique”

DR

Smyet bak ?

Agustín.

Smyet mok ?

Asun.

Nimirou d’la carte ?

Aucun intérêt.

Vous êtes correspondant étranger et pourtant vous arrivez à avoir des exclusivités que les journalistes marocains n’ont pas. Vous soudoyez qui ?

Allez voir les attachés de presse des différents ministères et organismes publics, ils se sont enrichis grâce à moi! Sans blague, je crois que les responsables marocains savent que je vais écrire ce que j’entends et ce que je vois, n’en déplaise à certains, voire à mon propre gouvernement.

Vous comprenez la frustration des journalistes marocains par rapport à cela?

“savez-vous qu’un journaliste étranger est déjà coupable par défaut? Coupable de mauvaise intention envers le Maroc?”

Javier Otazu
Tout à fait, mais vous ignorez peut-être une chose qui représente un désavantage pour moi : savez-vous qu’un journaliste étranger est déjà coupable par défaut? Coupable de mauvaise intention envers le pays? C’est tout de même étonnant la quantité de fois où j’entends mes interlocuteurs dire : “Votre article va-t-il être positif ou négatif pour le Maroc?

Lors des événements du Hirak, vos confrères…

article suivant

Expo 2020 Dubaï : le Maroc annonce les grandes lignes de sa programmation