Aziz Bouslamti : “Pour l’événementiel, une projection en 2022 est difficile à réaliser”

Près d’un an après le début de la crise, l’avenir du secteur de l’événementiel est plus que jamais incertain. Pour Aziz Bouslamti, président du Groupement professionnel des prestataires de l’événementiel au Maroc (GPPEM), même une sortie de crise en 2022 semble optimiste.

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Aziz Bouslamti, président du Groupement professionnel des prestataires de l’événementiel au Maroc (GPPEM). Crédit: GPPEM

Le 10 février a été publiée une étude du Groupement professionnel des prestataires de l’événementiel au Maroc (GPPEM) sur l’impact de la crise du coronavirus sur le secteur de l’événementiel. Objectif : dresser un tableau optimal de la situation catastrophique que traverse le secteur, et proposer des recommandations pour une meilleure reprise. Aziz Bouslamti, président du GPPEM, nous en parle.

TelQuel : Quelles sont les principales conclusions de l’étude menée par le GPPEM ?

Aziz Bouslamti : L’étude est une confirmation de nos craintes concernant la situation dans laquelle se trouve le secteur de l’événementiel. Nous notons ainsi une baisse de 75 % du chiffre d’affaires d’une grande partie des opérateurs, ainsi qu’une baisse de 50 % de l’ensemble des effectifs et un grand recours au licenciement.

“Environ 25 % ont dû mettre en vente l’ensemble ou une partie de leur mobilier ou immobilier”

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