Les incontournables de la littérature carcérale marocaine

Cette sélection présente sept œuvres importantes sur la détention durant les années de plomb, à lire et à relire, sans modération.

Par et

On affame bien les rats, de Abdelaziz Mouride

Le père de la bande dessinée marocaine a également été le pionnier du genre. Avec son crayon bien aiguisé, Mouride a donné le coup d’envoi du récit carcéral : des planches en noir et blanc, dont les premières esquisses datent de son emprisonnement. Puisqu’aucune photographie n’est jamais parvenue au monde extérieur de la prison de Kénitra, où Mouride a passé dix ans de sa vie, l’auteur dessine, sans censure aucune, l’univers sinistre où il a baigné. On affame bien les rats, de Abdelaziz Mouride, 2000, Tarik éditions.  

Tazmamart Cellule 10, de Ahmed Marzouki

Aujourd’hui disponible dans toutes les librairies du royaume, Tazmamart Cellule 10 est un ouvrage phare de la littérature carcérale marocaine. Ahmed Marzouki y revient sur 20 ans d’emprisonnement dans les souterrains du bagne de Hassan II. Traduit dans plusieurs langues, il a fait le…

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