Politique environnementale : des ambitions et peu d’actions

Fidèle à son narratif, le Maroc se cherche en pays montrant l’exemple en matière de politique environnementale et de réduction de son empreinte carbone. Un récit qui se tient dans ses intentions, mais dont les effets sur les budgets peinent à se matérialiser.

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Le 22 octobre, le roi Mohammed VI a "tapé du poing sur la table" lors d'une séance de travail dédiée aux énergies renouvelables Crédit: MAP

On entend souvent dire que le train ne passe pas deux fois, qu’il n’est jamais trop tard pour sauter dans la rame lorsqu’un événement, majeur et inopiné, vient bouleverser la durée de l’escale. Mais est-on placé sur de bons rails ? Cette question est un peu celle qui agite, ou inquiète, quelques observateurs de la politique environnementale au Maroc, à la vue des moyens alloués. Le 22 octobre, le roi Mohammed VI a pourtant “tapé du poing sur la table” lors d’une séance de travail dédiée à la stratégie des énergies renouvelables, en présence de plusieurs membres de l’Exécutif, mais aussi des dirigeants de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ainsi que de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM). Le souverain avait relevé “un certain nombre de…

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