“Neutralité constructive”: comment le Maroc s’est repositionné au centre du dialogue interlibyen

Depuis le 6 septembre, Bouznika accueille des pourparlers entre les représentants du Haut conseil d’État libyen et le Parlement de Tobrouk. Écarté de la conférence de Berlin quelques mois plus tôt, comment le Maroc conçoit-il son rôle dans ce nouveau dialogue entre factions rivales? Éléments de réponse.

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Nasser Bourita intervenant lors du dialogue interlibyen à Bouznika, le dimanche 6 septembre. Crédit: MAP

La scène, le contexte et les acteurs pourraient paraître familiers. Voici que le Maroc offre à nouveau ses bons offices, près de cinq ans après la signature des accords scellés à Skhirat. Ce n’est qu’à quelques kilomètres de là, dans la station balnéaire de Bouznika, que se déroule aujourd’hui un dialogue entre le Haut conseil d’État libyen (qui représente le gouvernement libyen reconnu par l’ONU et par la communauté internationale) et le Parlement de Tobrouk (qui a pris le parti du Maréchal Haftar).

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