Troubles psychiques : les risques de l’ultraproximité familiale à l’heure du confinement

Atteintes de troubles psychiques ou en quête d’une oreille compréhensive, de nombreuses personnes se sont habituées au suivi psychologique au fil des années. Comment se sont-elles adaptées au confinement ? Et quelles sont les alternatives dans ce contexte où leur cas peut s’aggraver ?

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Le confinement n’a pas le même effet sur tout le monde, un suivi psychologique peut être nécessaire. Crédit: Sasha FreemindUnsplash

Un grand nombre de Marocains et Marocaines vivent un confinement pas comme les autres. Atteintes de troubles psychologiques , certaines personnes se sont habituées au suivi de leur psychiatre ou psychologue, quand d’autres, non diagnostiquées, verront peut-être leur cas se compliquer dans un contexte où l’anxiété règne. En 2015 déjà, le ministère de la Santé révélait que 48,9 % des Marocains souffraient ou avaient souffert de troubles psychiques.  Confinés, certains ont pu trouver des alternatives pour poursuivre leur thérapie à distance. Des professionnels donnent l’exemple en cette période de solidarité nationale en s’adaptant aux mesures sanitaires imposées, mais le confinement n’a pas le même effet sur tout le monde.

Anxiété générale

L’état d’urgence et le confinement obligatoire ont changé les règles du vivre-ensemble partout dans le monde. Et l’adaptation ne s’est pas faite sans remous, à en croire…

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