Jalal Charaf: La bosse des maths chez les boss

Directeur général délégué de la CGEM, Jalal Charaf a dû gérer un après-Mezouar particulièrement houleux. Outre sa mission au sein du syndicat patronal, le centralien passionné de mathématiques dirige une entreprise de négoce d’huiles essentielles. Portrait d’un touche-à-tout fasciné par les self made men.

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Eloge de la complexité

Jalal Charaf a une passion : la complexité. “Si vous me posez la question de ce que j’aime faire, je vous répondrai que c’est le fait de régler des problèmes. Une entreprise qui tourne comme une horloge, cela ne m’intéresse pas. Par contre, la transformer, la faire grandir, la restructurer, la redresser, cela m’intéresse”, assure-t-il. Et c’est pour résoudre des problèmes complexes qu’il accepte, en août dernier, le poste de directeur général délégué que lui propose l’ancien président de la CGEM, Salaheddine Mezouar. Deux mois plus tard, celui-ci démissionne. La situation est inédite pour l’organisation patronale, d’autant que le vice-président, censé assurer l’intérim, a lui aussi démissionné un mois plus tôt. C’est donc lui qui doit veiller au fonctionnement du syndicat patronal jusqu’à la tenue des élections, le 22 janvier, à l’issue desquelles…

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