Salaheddine Mezouar à la WPC : itinéraire d'une déclaration polémique

Au lendemain de sa démission de la présidence de la CGEM, Salaheddine Mezouar cristallise toutes les questions sur son allocution polémique. Récit.

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Salaheddine Mezouar à la World Policy Conference le 12 octobre.

Prévisible et inattendu à la fois. C’est le sentiment qui subsiste au lendemain de la démission de Salaheddine Mezouar de la présidence de la CGEM suite à ses propos tenus lors de la World Policy Conference (WPC) qui se tenait les 12 et 13 octobre à Marrakech. Invité à prendre part à un dialogue consacré aux “Perspectives économiques et politiques dans le contexte de la montée de la Chine”, le désormais ex-président de la CGEM n’a fait qu’effleurer le sujet lors de son intervention devant l’audience de la WPC. L’ancien ministre des Affaires étrangères s’est d’abord dit “personnellement heureux qu’il y ait une force [la Chine] qui contrebalance” et “remette un peu d’ordre” dans le désordre mondial provoqué par l’élection de Donald Trump à la présidence américaine. Au départ, le modérateur de la séance, Gabriel Felbermayr, président du Kiel Institute for the World Economy, avait interpellé le patron des patrons, “en tant qu’homme d’affaires” sur deux points : le…

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