Non, le Conseil de la concurrence ne dément pas l’entente sur les prix des hydrocarbures

Une mise au point du Conseil de la concurrence après la publication d’informations sur la non-contestation des griefs portant sur des soupçons d’entente entre pétroliers a pu être interprétée à tort comme un démenti.

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Driss Guerraoui, président du Conseil de la concurrence. Crédit: Rachid Tniouni/TELQUEL

Le sens des mots, le poids du contexte. “Le Conseil de la Concurrence dégage toute responsabilité concernant les informations relatées par certaines sources de presse concernant l’existence d’une entente entre les sociétés pétrolières sur le marché national des hydrocarbures, objet de la saisine contentieuse auprès du conseil,” affirme un communiqué dudit conseil relayé le 18 septembre par l’agence MAP. La veille, une information de Medias24 confirmée par TelQuel, établissait que les trois leaders du secteur des carburants avaient répondu aux griefs, adressés par le Conseil et portant sur des soupçons d’entente, en adoptant la “procédure de non-contestation”. En ne niant pas ces griefs, ces opérateurs ouvrent la voie à des négociations et à une sanction pécuniaire réduite de moitié. Pour une partie de la presse et pour des chargés de relation presse des entreprises concernées, la position du Conseil de la concurrence se résume…

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