Lamya Essemlali, écoguerrière

Les braconniers déciment les baleines, les dauphins sont victimes de surpêche, les fonds marins sont menacés et personne – ni individus, ni Etats - ne semble s’en alerter. Ce n’est pas le cas de Lamya Essemlali.

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Lamya Essemlali a quarante ans, dont treize passés à militer à Sea Shepherd, onze à la tête de l’antenne française qu’elle a cofondée, et sept à codiriger l’antenne internationale. Son discours est rodé: l’océan se meurt et le salut passe par l’action. Sa cause: défendre les océans et la faune marine. Ses faits d’arme: mener dix-huit campagnes en mer et en coordonner cinq, récolter des fonds pour Sea Shepherd France – en augmentation constante – et animer treize groupes locaux.

“Mon rapport à l’océan est né au Maroc”

Lamya Essemlali
Née à Genneviliers de parents marocains, la mère “arabe” et le père “chleuh”, nous précise-t-elle, elle mène la bataille avec aplomb. Elle garde un attachement particulier au Maroc, l’attrait pour la mer, alors que dans la banlieue parisienne, il n’y avait que du béton. “Mon rapport à l’océan est né au Maroc”, indique-t-elle. Racines…

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