Césariennes, dialyses, paiement au noir...Médecins et arnaqueurs

Les patients sont des vaches à lait pour beaucoup de médecins du privé. Soigner les gens n’est pas un sacerdoce pour eux, mais un business juteux bâti sur des pratiques illégales et immorales.

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Face aux praticiens peu scrupuleux, l'Ordre national des médecins a des pouvoirs limités.

Le groupe Saham de Moulay Hafid Elalamy était entré tambour battant dans le secteur de la santé dans la foulée de la loi 113-13 autorisant l’ouverture du capital des cliniques privées à des investisseurs non-médecins. Le ministre de l’Industrie avait dû affronter les accusations de conflit d’intérêts puisqu’il fait partie du gouvernement à l’origine de cette nouvelle législation. Dans la foulée de l’adoption de cette loi, Saham, via sa filiale santé Meden Helthcare, s’est vite retrouvé à la tête d’un réseau de quatre cliniques et de deux centres de radiologie regroupés sous la marque Evya. Pourtant, trois ans à peine après avoir posé des jalons conséquents et être sorti sain et sauf de la bourrasque du conflit d’intérêts, Saham a diligenté il y a quelques semaines une banque d’affaires pour étudier les opportunités de cession du capital de Meden Healtcare. “La réflexion est effectivement engagée pour céder…

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