Après l’avis de tempête, brise de “fraîcheur” sur le PAM

En proie à des tensions depuis le départ d’Ilyas El Omari,
le PAM veut en finir avec sa crise interne. Pour rattraper le retard qu’il accuse dans la course aux prochaines échéances électorales, le parti du tracteur tente d’unir ses rangs et 
prépare son prochain congrès national.

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Pour faire face à la crise interne qui la secoue, le PAM tente, depuis début 2019, de "trouver des moyens pratiques pour surmonter les obstacles" Crédit: PAM

Le PAM is back !”, s’enthousiasme l’un de ses cadres au téléphone. C’est en tout cas le message que veulent faire passer les dirigeants du Parti authenticité et modernité (PAM), dont les divergences internes ont fait couler beaucoup d’encre durant les derniers mois. Depuis que Hakim Benchamach a repris les rênes du tracteur, le parti fait face à une crise sans précédent. Tout commence en novembre par une missive que Fatima Zahra Mansouri, membre du bureau politique, adresse au secrétaire général, et dans laquelle elle déplore la mauvaise gestion des affaires internes du parti. Le même mois, les sanctions infligées à certains responsables régionaux du PAM, lors d’une réunion tenue à Marrakech, ne font qu’accentuer le malaise. Parmi eux, Ahmed Akhchichine, qui aurait écopé d’un blâme. En réaction, il constitue un “comité des sages”,…

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