Quand Marocains et Chinois s'écharpent sur le chantier de la centrale solaire Noor II

La mise en exploitation de la centrale solaire Noor II a pris un an et demi de retard. Un conflit au long cours, portant sur un montant de 260 millions de dirhams, entre le constructeur chinois Sepco III et son sous-traitant marocain Prominox n'arrange pas les choses. Récit.

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A Moroccan worker walks in front of a solar array that is part of the Noor 1 solar power project in Ouarzazate on October 19, 2014. Morocco's first solar energy plant will begin operating in 2015, an official said, as part of a multi-billion-euro project the oil-scarce kingdom hopes will satisfy its growing energy needs. The Nour 1 plant cost 600 million euros (USD 765 million) and is expected to have a capacity to generate 160 MW. AFP PHOTO/ FADEL SENNA
Le parc solaire Noor I à Ouarzazate. Crédit: AFP

Lancée le 4 février 2016 par le roi Mohammed VI, la centrale solaire Noor II de Ouarzazate devait initialement être livrée au troisième trimestre 2017. En février dernier, la livraison de la centrale solaire Noor II a été reprogrammée pour fin mars 2018, avec une mise en exploitation prévue « en avril ou en mai au plus tard », indiquait Mustapha Bakkoury, directeur général de MASEN (Moroccan Agency for Sustainable Energy). Mais, pour l’instant, aucune ouverture officielle n’a été annoncée. Selon nos informations, le président français Emmanuel Macron pourrait venir inaugurer la centrale Noor II à l’automne à l’occasion d’une visite officielle au Maroc. Le roi en personne veille sur la stratégie énergétique nationale en matière d’énergies renouvelables. C’est par le biais d’une réunion semestrielle avec Mustapha Bakkoury que le souverain suit l’état…

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