L’appel du sud

Beau-livre. Chantal Destrez retrace le parcours du peintre orientaliste Jacques Majorelle, 
de la Lorraine au Niger, en passant par Marrakech.

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Son grand-père, Auguste, était un célèbre faïencier. Son père, Louis, fut ébéniste, un des grands noms de l’Art nouveau. C’est la peinture qui donnera à Jacques Majorelle (1886-1962) l’occasion de briller à son tour dans cette dynastie d’artistes. Après une formation dans les bouillonnantes Écoles de Nancy puis de Paris au début du XXe siècle, le jeune homme, qui rêve d’ailleurs, part à la découverte du monde. Une vie ne lui suffira pas. Après l’Espagne et l’Italie, c’est l’Égypte : “Nul autre pays de l’Orient islamique n’apporte davantage de rêve à une Europe en cours d’industrialisation.

Jacques Majorelle, un rêve jamais atteint, Chantal Destrez, Senso Unico, 280 p., 550 DHCrédit: DR
Mais, insiste Chantal Destrez, ce n’est pas un Orient rêvé qui intéresse Jacques Majorelle : “Il a besoin pour peindre d’analyser la réalité vivante sous ses yeux.” Ce Beau-livre, richement documenté, retrace le parcours intense de cet homme à la santé…
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