Sculpture : Pour ne pas rester de marbre

Porté par Ikram Kabbaj, le Symposium international de sculpture jette cette année son dévolu sur la paisible ville d’Assilah. Des oeuvres monumentales y seront scellées à l’occasion de cette 6e édition qui se poursuit jusqu’au 5 mai.

Par

Ces artistes qui façonnent le dur viennent cette année, sur des critères définis, d’Espagne, d’Argentine, d’Egypte, de France, d’Italie et du Portugal. Crédit: DR

Burin, marteau et tronçonneuse. L’ambiance est à la sarabande ! Sept artistes s’affairent depuis le 16 avril face à la belle mer d’Assilah. Une symphonie à mille tons résonne sous la baguette de la sculpteuse Ikram Kabbaj, initiatrice de cette nouba itinérante. Une trentaine de tonnes de marbre taquinées pour que les œuvres se fassent place dans un espace urbain prêt à les apprivoiser. Assilah, cité dont le forum culturel connaît un rayonnement mondial, a voulu élargir son champ d’action. “Pour les quarante ans du festival, j’ai été sollicitée par Mohamed Benaïssa, maire de cette ville qui couve un nombre important de sculptures réalisées par des artistes marocains et étrangers, notamment Malika Agueznay, moi-même, Mohamed Melehi, Abdelkrim Ouazzani, Rahoul, Moad Yabari, Souhaïl Ben Azzouz, le Mexicain Sebastien, Khaled Farhan et Al Hachimi du Bahreïn. Ce symposium s’inscrit donc dans la continuité de la politique culturelle…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés