Le récit d’une (sale) affaire

Accusé de harcèlement sexuel, de viol et de traite humaine, l’éditorialiste et directeur de publication d’Akhbar Al Yaoum est aux arrêts depuis le 23 février, en attendant son procès qui s’ouvre le 8 mars. Retour sur une affaire qui a secoué le landerneau politico-médiatique.

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Taoufik Bouachrine : victime ou bourreau ? La justice tranchera le 8 mars. Crédit: Tinouni

Le 24 février, au lendemain de l’arrestation du journaliste Taoufik Bouachrine, ses avocats Me Ziane et Me Idrissi parlaient de “l’affaire du siècle”, après lui avoir rendu visite à la BNPJ. Et il n’a pas fallu attendre longtemps pour savoir que les deux avocats disaient vrai. Le directeur d’Akhbar Al Yaoum, Alyaoum24 et Soltana sera en effet le premier journaliste à être poursuivi en vertu de la loi criminalisant la traite des êtres humains votée lors de la dernière semaine du mandat du gouvernement Benkirane et dont, ironie de l’histoire, Taoufik Bouachrine était l’un des plus fervents défenseurs.

La Brigade à la Tour des Habous

Tout a commencé le vendredi 23 février. Vers 17h30, une vingtaine d’éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) débarque au siège du journal à la Tour des Habous, avenue des FAR à Casablanca. Dix policiers surveillent l’entrée de l’immeuble. Dix autres se.

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