L'administration des prisons qualifie de "débile" une rumeur colportée sur Zafzafi

Une rumeur propagée sur les réseaux sociaux évoque une "injection dolorigène" qui aurait été administrée Nasser Zafzafi. L'administration des prisons dément formellement avoir eu recours à ce genre de pratiques et fustige "l'imagination débile" de ceux qui ont relayé ce genre de propos.

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Crédit : Yassine Toumi/TELQUEL

Nasser Zafzafi a-t-il reçu une injection de « substance dolorigène » (destinée à produire des douleurs) ? La rumeur s’est propagée comme une traînée de poudre, poussant la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) à publier un démenti ce mercredi.

L’administration des prisons qualifie même ces allégations relayées sur les réseaux sociaux de « débiles« . Voici les termes exacts du communiqué relayé par l’agence MAP :

Des propos insensés montés de toute pièce, qui sont le pur produit de l’imagination débile des parties qui les ont colportés et commentés en même temps comme s’il s’agissait de faits réels.

L’administration des prisons nie avoir eu recours à de telles pratiques et explique réserver « aux pensionnaires un traitement responsable et conforme à la loi« . Elle dénonce des « mensonges » destinés à saper la « crédibilité de l’établissement » pénitentiaire d’Aïn Sebaâ 1, où est détenu Nasser Zafzafi. D’après l’institution dirigée par Mohamed Salah Tamek, ces allégations servent « des agendas subversifs qui n’ont rien à voir avec les intérêts (des détenus) ».

La DGAPR affirme au contraire que Nasser Zafzafi se trouve en « bon état de santé« . « Il ne suit aucun traitement médical et n’est même pas au courant des mensonges proférés à son sujet« , poursuit la même source.

 

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