La Lydec s'explique sur l'inondation de l'autoroute d'Aïn Sebaa

Suite aux inondations survenues le 19 février sur le tronçon d'autoroute qui traverse Aïn Sebaa, la Lydec a émis un communiqué pour éclaircir la situation.

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Inondation autoroute Casablanca. Crédit : Aicpress

D’après la société de gestion déléguée qui assure la distribution de l’eau et l’assainissement à Casablanca, la zone sinistrée est identifiée comme un « point sensible aux inondations« , qui nécessite la mise en place d’infrastructures pour « renforcer la capacité du réseau d’assainissement pluvial« . Ces infrastructures comprennent notamment un bassin d’orage d’une capacité de 160.000 m3. Les fortes pluies qui se sont abattues sur la métropole le 19 février ont noyé une partie de l’autoroute urbaine casablancaise sous les eaux.

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La Lydec ajoute que les pluies ont « drainé des déchets végétaux […] vers le point d’interception des eaux pluviales ». C’est ce qui a bloqué leur évacuation et provoqué la stagnation puis l’inondation. Cette problématique n’est pas nouvelle, puisque la Lydec rappelle que le projet lancé en 2015 pour « renforcer la capacité d’assainissement » de cette zone a déjà consommé 15 millions de dirhams de budget. Selon le gestionnaire du réseau casablancais, le chantier a pris du retard du fait d’une « contrainte de libération du foncier« . Cet équipement permettra à l’avenir de « retenir les eaux lors des événements pluvieux« .

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